1.
Les enseignants se déclarent satisfaits de l’introduction des
ICT,
tant à titre personnel,
qu’au niveau de l’établissement dont ils perçoivent positivement
l’évolution.
2.
L’élève est perçu comme étant le principal bénéficiaire de
l’introduction des ICT.
3.
Le système de formation en établissement fait l’unanimité.
Les enseignants bénéficient d’une large gamme de cours de formation.
4.
En revanche, un sentiment que la hiérarchie ne reconnaît pas
ces compétences à leur juste valeur.
C’est notamment l’effort d’investissement en terme de temps dont l’autorité
ne semble pas mesurer l’importance.
5.
Les compétences acquises durant la formation s’avèrent
complètes au niveau du maniement de l’outil informatique :
· Système
d’exploitation
· Traitement
de texte
· Navigation
Web
· Messagerie
· Didacticiels
· Périphériques :
scanner, photo…
· L’intégration
de l’informatique dans la pédagogie, semble nettement plus complexe.
· Organisation
de la classe en ateliers
· Réalisation
de projets pédagogiques
6.
Conclusion :
Si le premier obstacle, celui de la maîtrise technique, semble avoir été
remarquablement surmonté (2 ans de formation en établissement + cours cantonaux à la carte), il serait
hasardeux d’en rester là.
En effet, le principal intérêt des ICT réside dans leur intégration
pédagogique ; celle-ci fait de l’élève un « réalisateur », qui imagine, découvre, apprend et
finalement communique ce qu’il a produit en se servant de l’ordinateur.
En deçà de cet objectif, l’école se contenterait de former les jeunes à
devenir de bons « consommateurs »
de technologies. Or, de toute évidence, ils n’avaient pas besoin de l’école
pour le devenir.